On arrive l’huile extra vierge d’olive « vestimentaire » de Pujje. La firme, une start-up de Tarente, l’a présenté à Milan chez Mò, le bistrot des Pouilles de tendance ouvert il y a environ un an en rue Pontaccio, dans le quartier Brera, par Pierangelo Argentieri, chef d’entreprise émergent dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration.

Rea e Anfitrite

Rea et Anfitrite, fruité marqué et fruité délicat signés par Pujje

Ce sont deux les coupages obtenus par le 11 mille plantes de propriété de la firme de Tarente et amènent noms inspirés à la Grande-Grèce, dont Tarente était parmi les centres les plus importants et florissants: Anfitrite (une nymphe de la mer), avec un goût délicat et moelleux et Rea (déesse de l’abondance et mère de Zeus), avec une saveur robuste et marquée, et un arrière-goût pimenté très perceptible. Il s’agit de deux coupages et pas de monocultivar, une choix claire, dictée par la volonté de créer un huile unique et reconnaissable, capable de valoriser le savoir faire du maître huilier. Tous les deux huiles sont donc produits étudiés comme créations de «haute couture», en combinant anciennes techniques de culture et méthodes de production avancés et modernes.

Et puis proposés en bouteilles avec un design sophistiqué et élégant, destinées aux négoces spécialisés et aux restaurants haut de gamme, mais que peuvent même être bonbonnières.

 

A inventer ce produit de niche – sur le marché depuis février – ont été trois jeunes des Pouilles amoureux de leur terre : Giovanni Mazzarino, agronome et maitre huilier et Angelo Ture et Monica Pica, mari et femme, lui manager et entrepreneur métallurgiste, elle conseillère de marketing et communication. L’entreprise actuellement produit 5 mille litre d’huile extra vierge pressé à froid et les proposes en bouteilles de 500 et 200 millilitres, au coût indicatif de euro 18 pour la bouteille la plus petite.

de Gabriele Principato

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